Le Vivarium est un atelier partagé par huit artistes à Rennes.

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Galerie Mica – Rennes :
Matali Crasset – infrasons.

Guest artist : Damien Marchal, Visual artist with sound.
November 18, 2011 – February 25,  2012


matali crasset, infrasons, general view, credit photograph : Morgan Paslier, courtesy galerie Mica
Galerie Mica is exhibiting a series of objects by matali crasset which have never been seen before. The combination of artisan-designer on which the galerie  Mica is staking as a future promise is therefore continuing with the invitation from this major design centre whose awareness of know-how has already been expressed in a number of collaborative projects.



matali crasset, infrason ≠01, L. 170 x D.395 cm Sycamore, lacquer, galerie Mica
Bowls, vases, tidies? Shaped like a loudspeaker, loudhailer or a foghorn, these objects mischievously shy away from their status, juggling between use and representation, compelling whoever takes it up to think about what he will do with it, and this is already an invitation to reinvent the world.


 the artistic actualization this installation is seen in the initial tension of silence, then alleviated by the sounds of marchal's  interpretation of the frozen instruments. marchal creates the aural environment for the installation, a Performed readings. 
his piece brings to life the sculptural works as he assigns an alternate experiential aspect to the seemingly soundless  loudspeaker or foghorn. the sounds he created were contingent upon the visual field. the object functions as the catalyst for the soundscape, which was produced to enhance the understanding of the initial object.

UNE NUIT/EINE NACHT

L’hôtel est une figure cinématographique qui a la particularité d’offrir un cadre mystérieux propice à toute forme de projection. L’installation présentée pour UNE NUIT / EINE NACHT convoque un univers sombre et flamboyant. Des impulsions lumineuses induisent un rythme, une cadence évoquant celles des signalétiques lumineuses d’hôtel parfois précaires ou dysfonctionnelles. La proposition est une immersion dans l’espace intime de la chambre d’hôtel où l’angoisse et la fiction voisine avec la réalité.





UNE NUIT/EINE NACHT /// Castel Coucou - Forbach
Vendredi 10 Juin 2011

Black hole - Prélèvement#01
Jean-Benoît Lallemant - Pascal J.Trémelo
Black hole - Prélèvement #01 est un projet qui s'engage autour de la rencontre de deux sensibilités et champs d'exploration plastique distincts. Il ne s'agit pas de faire une oeuvre commune mais bien d'envisager deux productions indépendantes.
Black hole de Jean Benoit Lallemant repose sur la fabrication d’un trou in-situ dont les courbes correspondent à la modélisation 3D du champ gravitationnel autour d’un trou noir. 
Se contentant d’une simple surface pour se fabriquer, Black hole procède d’une fabrication du vide par un processus de retrait. 
Prélèvement #01 de Pascal J. Trémelo est le moulage du tas de terre extrait lors de la réalisation du trou. Poser sur sa tranche, ce moule à pièces révèle alors ses deux facettes. L’une présente un système géométrique et ordonné propre à la technique du moulage, l’autre témoigne d’un processus plus aléatoire constituée par une empreinte irrégulière et chaotique. Celle-ci révèle l’intimité rugueuse de la relation physique entretenue avec le volume de terre.


VERNISSAGE
Jeudi 19 Mai à 18h30
Jardin des Arts, Les Entrepreneurs Mécènes.
Exposition du 1er mai au 18 septembre.
Parc d’Ar Milin’- 30 rue de Paris - 35220 Châteaubourg
Axe Paris-Rennes à 20km de Rennes


































ZANG TOUMB
conférence à l'école des Beaux arts de Rennes :

Pauline Boyer,  le 1/4/2011,
"Geste musical et dispositifs instrumentaux"
La généralisation électronique et l’avènement de l’informatique des XXe et XXIe siècles ont fait basculer le modèle instrumental dans la désincarnation numérique. À l’ère des capteurs et de la projection sonore, ces mutations nous proposent de redéfinir nos rapports à l’instrument. Ces transformations nous confrontent à la substance même du son, dans un corps à corps avec le territoire qu’il occupe, par l’installation de situations auditives comme autant d’hétérotopies acoustiques

Damien Marchal, le 25/3/2011,
"De A comme Armée jusqu’à S comme Sonore, explication d’une pratique"
Dans l’Antiquité, les Grecs estimaient qu’un guerrier devait savoir porter d’une main l’épée et de l’autre la lyre, tandis que l’armée américaine au XXIe siècle impose sa culture musicale avant que le combat ne commence. En inondant Fallujah de hard rock, diffusé au moyen des LRAD* connectés aux lecteurs MP3 des soldats du 361e régiment des forces psychologiques, l’armée américaine contraste avec Héraclès, qui aurait ordonné l’apprentissage de la musique
en plus de l’instruction militaire.
 
*Long Range Acoustic Device


http://www.zangtoumb.fr/



DER RITT DER WALKÜREN
Travail de Damien Marchal,
présenté au centre d'art de la Maison Populaire de Montreuil dans le cadre de:

Plutôt que rien : démontages.

Tissage en mèche de dynamite sur canevas de La chevauchée des Valkyries de Richard Wagner. Le tissage a été réalisé sur place, le temps d'une journée et s'est arrêté le soir à 20h pour la mise en combustion et la désintégration du résultat.
















Plutôt que rien : démontages du 19 janvier au 26 mars 2011
Commissaire invitée Raphaële Jeune, en collaboration avec le philosophe Frédéric Neyrat.
 Pour la première phase de sa programmation, Plutôt que rien : démontages, Raphaële Jeune développe en collaboration avec le philosophe Frédéric Neyrat un dispositif curatorial singulier par le biais d’un protocole proposé à quarante-cinq artistes, autant que de jours d’ouverture de l’exposition. Ce protocole établit des règles à partir desquelles une exposition peut s’écrire dans le temps.

Chaque artiste est invité à intervenir, le temps d’un jour, dans le centre d’art de la Maison populaire, avec une œuvre, une installation ou une modalité de présence choisie en réponse au contexte. Ce temps court, situé dans un enchaînement chronologique entre les propositions précédentes et les suivantes, permet d’envisager l’intervention artistique autrement que dans une exposition collective agencée spatialement. Si dans cette dernière, les œuvres sont installées avant l’ouverture et, le plus souvent, une fois pour toutes, vidant l’espace de la présence de l’artiste, Démontages place au centre le processus apparition / présence / disparition de l’œuvre, tel que l’artiste le négocie, dans une temporalité contractée, dans un espace-chantier jamais stabilisé et à partir d’un propos curatorial perpétuellement transformé. Ainsi, une infinité de situations peut se présenter, libre aux artistes d’interpréter le protocole, et de jouer avec le mouvement d’altération continue qui crée l’exposition. Chaque jour, le moment du démontage, de la dé(sex)position de l’œuvre est celui d’un rendez-vous privilégié du public avec l’artiste. C’est l’instant plus ou moins dilaté d’un devenir absence, d’une « déposition » dans laquelle Frédéric Neyrat voit « un des noms pour les devenirs non flexibles, les à-venirs qui ne font pas que passer », l’art laissant un dépôt sur son passage. Ce dernier souhaite échafauder, en lien avec ce processus, une improvisation philosophique dans laquelle il tente l’expérience sans filet de l’altération d’une forme d’expression, celle de la pensée, par, dans, et à travers une autre, celle de l’art : une pratique des seuils.


Raphaële Jeune
Commissaire d’exposition indépendante, fondatrice de l’association Art to be, Raphaële Jeune a dirigé les deux premières éditions des Ateliers de Rennes - Biennale d’art contemporain, Valeurs croisées en 2008 et Ce qui vient en 2010 (catalogues aux Presses du réel).
The Day mars stood still
Jean-Benoît Lallemant, Commande privée janvier 2011.
Résine PU, Résine acrylique, Mousse PU, Mat de verre, Visses, Peinture carrosserie.

260x180x140cm.

      






A CHAIN OF CIRCUMSTANCES Ciné Tambour - Assemblage / Montage

Mercredi 16 février 2011



Autour de la thématique de l’assemblage et du montage, une première séance nous donnera l’occasion de (re)découvrir, grâce au travail d’André S. Labarthe, l’oeuvre de deux grands plasticiens américains. Le programme se poursuivra avec le premier long métrage de S. M. Eisenstein, théoricien et cinéaste soviétique, grand penseur du montage. Une soirée « scotchante » en perspective !

 
[18H] Écrans variables : Filmer la peinture : surface et projection 4 – Assemblage/Montage
 
Roy Lichtenstein : un point, c’est tout
André S. Labarthe, Fr., 1994, 52 mn, couleur, béta

Robert Rauschenberg,
André S. Labarthe, Fr., 1971, 25 mn, couleur, béta

[20H30] La Grève
Sergueï M. Eisenstein, URSS, 1925, 1h18, n&b, 35 mm, VOSTF

+ courts métrages surprises...


A CHAIN OF CIRCUMSTANCESFilm 35 mm
Son dolby digital 5.1
Couleurs
10 mn. 40 s.
Réalisation de Bruno ELISABETH
Musique de Morgan DAGUENET (Mils, Bertuf)


« Le plagiat est nécessaire. Le progrès l’implique.»


Perdu ou en quête de l’âme sœur un homme déambule dans la ville. Il entre dans un casino, s’essaie à différents jeux, rencontre une femme. Autour de la table de roulette ils tombent instantanément amoureux. Au moment où ils s’apprêtent à quitter les lieux ; un rival masculin s’interpose, déclenchant une altercation qui se poursuit en bagarre générale. Le couple parvient malgré tout à s’échapper…

Ce film au scénario aussi banal qu’attendu, une histoire du déjà dit, met en place différentes particularités. C’est tout d’ abord l’usage exclusif de microparticules de films, emprunts provenant de bandes annonces, de captures effectuées dans des vidéos qui caractérise ce film. Le plus important ici n’est pas de réclamer la "liberté" de diffuser et de s’approprier, mais de se montrer capable de ré-agencer dans une proposition singulière qui rejoue et prolonge le sens. Ce court métrage est ainsi le lieu d’une atomisation de la narration, obtenue en utilisant pour incarner un même personnage une multitude de figures, d’archétypes de personnages  puisés dans différents récits. Il est ensuite le prétexte à un jeu sur le médium cinématographique, l’action contaminant littéralement à plusieurs reprises la matière filmique. Pour terminer c’est la figure du hasard, de la coïncidence, de l’accident, de l’impondérable…, en bref le hasard à l’œuvre, qui motive et anime cette histoire. La question du hasard est ici diversement présente. Elle est affirmée dans la trame narrative (l’errance, la rencontre, le jeu, l’accident) et aussi discernable dans une partie des opérations techniques mises en œuvre.
« Il n’y a pas qu’une seule partie à jouer, redistribuez les cartes, any number can play. »


MICROKINO - TRAVELLING FESTIVAL 2011

Microkino est un programme de "minis" ciné concerts, pour enfants (enfin... pas uniquement), basé sur une sélection de films projetés en super 8 par Bruno Elisabeth accompagnés par une musique originale live interprétée par Morgan Daguenet (mils et bertuf).

Les artistes iconoclastes du cinéma burlesque

La figure de l’artiste est un sujet que le cinéma s’est toujours plu à explorer. Cette séance du Microkino propose un regard sur l’activité artistique vu par le burlesque. Qu’ils incarnent des peintres, des musiciens, des architectes ou encore des cinéastes les personnages burlesques tendent à muer ces figures en iconoclastes invétérés. Le burlesque distord la vision romantique de l’artiste, en proie aux affres de la création, pour nous en offrir une lecture renouvelée et en cela avant-gardiste. Il nous présente un artiste d’une radicale modernité, toujours prêt à bousculer les formes et les usages au profit d’une poésie de l’accident et d’une étonnante ouverture à l’imprévu et au hasard. Par des associations improbables, entre des choses et des êtres que tout oppose, le burlesque se rapproche d’une certaine forme de surréalisme,  affirmant un art d’une grande modernité.
Dans ce projet Morgan Daguenet perpétue une approche ludique et naïve du son électronique déjà présente dans la discographie de son ensemble Mils. Il réalise une bande sonore acide et fortement sucrée, mélangeant sans complexe breakbeats, sonorités distordues, rythmiques sautillantes, bruits concrets et autres sons bizarres de synthétiseurs jouets, dans une construction pop très actuelle. Ainsi la musique "électronica" (contraction d'électronique et d'exotica) de Microkino, accompagne des films muets vieux de bientôt un siècle, tout en contournant les poncifs du sempiternel piano ragtime, participe aux délires frénétiques et comiques des auteurs burlesques,  tout en soulignant leurs caractères définitivement modernes.

Au programme de cette séance :

- " Luke's Movie Muddle – (Harold directeur de cinéma)", (Harold Lloyd, 1916 )

- "One week - (La maison démontable)", (Buster Keaton , 1920)
- "Behind the screen (Le machiniste) " (Charlie Chaplin – 1916)

Création Travelling Junior 2011
Avec le soutien de la Sacem

Jeudi 22 février 2011 - 14h00. Péniche Spectacle
Lundi 28 février 2011 - 20h30. Liberté//l'Etage

A partir de 6/7 ans.


Toutes les information sur le festival Travelling 2011 : 
Sortie de Création
Un effleurement de Julien Jeanne - Festival Artdanthé le 11 février 2011
















Agenda / La terrasse
Un effleurement - Une danse excentrique
Dans une scénographie étrange et épurée, Julien Jeanne nous invite à explorer le souffle d’un contact.
Toucher ; être touché. Seul en scène, le jeune chorégraphe Julien Jeanne traverse, avec une infinie simplicité, les états de corps induits par le contact d’un ballon noir, dont il fait un troublant partenaire. C’est dans la relation entre le corps et le ballon flottant, dans leurs contacts comme dans le vide qui les sépare, qu’une écriture scénique se déploie peu à peu : pression et décompression, attraction, répulsion. La musique, composée en direct par Damien Marchal, et la lumière d’Alice Gill-kahn accentuent ces phénomènes de magnétisme et d’irradiation. Un objet chorégraphique étonnant, à la frontière de la danse et des arts visuels.


Marie Chavanieux


Un effleurement, de Julien Jeanne, le 11 février à 19H30 dans le cadre d’Artdanthé, Salle Panopée, 11 avenue Jézéquel, 92170 Vanves. Tél : 01.41.33.92.91
Couloir du Cinéma première du Film An Island




Pour ce premier Couloir du Cinéma, Bruno nous a proposé la découverte en avant première du film An Island de Vincent Moon.







"En août 2010, le réalisateur Vincent Moon et la formation concert du groupe Efterklang (myspace) composée de 8 musiciens se sont retrouvés sur une île de la côte Danoise.
L’objectif était de tourner un film. Un film dont la durée serait celle d’un album, un film ponctué de performances, d’expérimentations et de collaborations. Sur une intense période de 4 jours Efterklang a collaboré avec plus de 200 musiciens locaux, des enfants leurs parents, créant de nouvelles versions et interprétations des chansons de leur album Magic Chairs (4AD, Rumraket 2010).
Tout cela fût filmé par Vincent Moon qui dans le même temps dirigea différentes expérimentations cinématographiques et musicales avec Efterklang.
An Island est un film musical non conventionnel et un documentaire abstrait à propos d’un groupe et d’une île."
INKJET DRUMMING
Stuart Brown / Damien Marchal Duo


"Drums vs Printers"
11th December, 4pm, CCA, Sauchiehall Street, Glasgow
Jazz drummer Stuart Brown meets French sonic artist Damien Marchal in this sonic battle between musician, artist and machines.
An intense mix of amplified, pulsating computer printer rhythms and driving live percussion.
Part of GIO Fest at CCA, 10th/11th December.£8 (£5) per day
Tel. 0141 352 4900, www.cca-glasgow.com



Waiting for the pigs
Damien Marchal présente Waiting for the pigs au CENTQUATRE.
dans le cadre de l'exposition JEUNE CREATION 2010
DU 3 AU 7 NOVEMBRE VERNISSAGE LE 2 NOVEMBRE 18h

Sa sculpture retrace l'histoire d'un morceau de musique, PIGGIES des Beatles.
De l'album "blanc" sortie en 1968 au "Disco's" de la CIA en 2009.
L'atelier au quotidien
RONALD,
une pièce en devenir de Jean Benoît Lallemant.
























© Richard Louvet
WAITING ROOM
Une exposition de Jean Benoît Lallemant
Du 1er octobre au 05 novembre 2010
au Centre Culturel Colombier à Rennes

Couramment employée dans l'industrie graphique, le cinéma, la télévision et les jeux vidéo, l’imagerie numérique prospère depuis une vingtaine d’année.
Puisant dans cette nouvelle iconographie universelle (logotypes, fonds d’écran, gifs animés…) Waiting Room* extrait des motifs propres aux médias numériques.
Dans une approche renouvelée des sujets de la peinture, Jean Benoît Lallemant explore par le volume, le livre, ou encore l’exposition,l’acte de peindre à l’heure de ces médiums contemporains.








L'atelier au quotidien
Pascal Tremelo